Psychologue clinicienne avec plusieurs années d’expérience pratique en psychiatrie adulte et en cabinet libéral, je suis titulaire d’un Master 2 de psychologie, spécialité psychopathologie et psychothérapies de l’Université Jean-Jaurès (2014).

Ayant baigné dans une philosophie zen depuis l’enfance (pratique et théorie de l’expérience présente ici et maintenant), c’est naturellement que je me suis tournée vers les thérapies cognitivo-comportementales (TCC), notamment celles basées sur la pleine conscience (MBCT/ (M)ACT / MBSR …). 

J’ai notamment étudié le programme MACT (la thérapie d’acceptation et de l’engagement basée sur la pleine conscience) chez les patient.e.s anxieux.

J'ai commencé ma pratique en 2015 en partageant mon temps entre cabinet libéral et travail de psychologue salariée, avant de rejoindre à temps plein l'hôpital psychiatrique. J’ai toujours eu à cœur de mettre mes patient.e.s au centre du processus thérapeutique. J’ai ensuite quitté le milieu hospitalier en 2020, lasse de ce système qui en oubli l’humain au profit de l’argent, j’ai laissé quelque temps l’esprit pour le corps. 

Ma “légende personnelle” m'a menée en Asie, via le massage traditionnel thaï, basé sur le yoga et la MTC (la médecine traditionnelle chinoise - prévention de la santé, vision holistique de la personne -). 

Et en changeant le contexte et en soignant le corps, j’ai aussi soigné l’esprit. 

De fil en aiguille, mon chemin m’a ramené doucement vers la psychologie grâce à un pont particulier : le Chi Nei Tsang, le massage du ventre (notre centre, entre tête et pieds, ciel et terre et berceau et réceptacle de nos émotions, lien entre corps et esprit). C’est un massage mieux-être de transformation émotionnelle. 

Je me suis ainsi ouverte à la pensée taoïste qui met l’accent sur l’apprentissage expérientiel et sur l’unité entre l’individu et l’environnement (principe yin/yang : il existe un mouvement, un flot énergétique incessant entre les différentes parties d’un tout, entre deux polarités qui sont à la fois duelles et complémentaires)

Je reprends aujourd'hui une pratique psychothérapeutique, avec une conscience aguerrie des mécanismes d’oppression systémiques, dans un cadre que je souhaite avant tout humain, chaleureux et apaisant.